Une semaine de randonnée à Madère

Dimanche 17 mars 2002 : Vol Paris-Lisbonne-Funchal sur TAP-Air Portugal, ça commence mal, le vol est annoncé avec 2 heures de retard. La suite n'est pas meilleure, à l'arrivée à Lisbonne on nous refuse l'embarquement pour Funchal (bien que l'avion soit encore là), c'est seulement en fin de journée que nous réussissons à embarquer pour finalement arriver à Funchal vers minuit.

Lundi 18 mars 2002: La matinée est consacrée à la visite de Funchal, la capitale.
Transfert en début d’après-midi pour Camacha, à l’est de l’île. Première randonnée le long de la levada dos Tornos qui, au milieu d’une végétation très variée, nous conduit au charmant village de Santo da Serra.
Descente en minibus jusqu'à Santa Cruz, charmante petite ville près de l'aéroport, où nous dînons en bord de mer et passons la nuit.

Mardi 19 mars 2002 : Le matin, nous partons en bus vers la Ponta São Lourenço, à l'extrémité Est de l'île. Le bus nous dépose sur un parking qui marque la fin de la route asphaltée, au delà il faut aller à pied, c'est ce que nous faisons pendant quelques heures dans un décor assez chahuté en longeant les falaises abruptes sur lesquelles on peut voir les traces du volcanisme (cheminées de lave).

L'après midi, un bus nous ramène vers Machico, à la sortie Nord de cette agglomération, là nous commençons à monter vers la Boca do Risco. Après la pause déjeuner dans la nature nous empruntons le sentier qui longe le côte Nord en direction de Porto da Cruz. Ce sentier serpente au dessus de l'océan à une altitude moyenne de 300 mètres avec quelques passages assez vertigineux. De porto da Cruz un bus nous conduit à Santana notre étape du soir.

Mercredi 20 mars 2002 :  Randonnée sur la levada de Queimadas, départ de Santana, après une montée en minibus sur une petite route de montagne jusqu'aux environs de la casa de Queimadas, nous poursuivons en direction du caldeiro verde. La levada est souvent construite en étroite corniche dans la falaise abrupte ce qui nous permet de jouir de passages particulièrement vertigineux. Le caldeiro verde est un immense chaudron aux parois vertigineuses, dans lequel viennent se déverser en cascades les ruisseaux venant des sommets de l'île. Après le pique-nique au caldeiro verde, le retour se fait en partie sur la levada, puis par un sentier montagnard assez pentu nous descendons vers le petit village de Ilha où le minibus nous attend pour nous conduire à Porto-Moniz où nous passons la nuit.

Jeudi 21 mars 2002 :          Page en préparation

Vendredi 22 mars 2002 :     Page en préparation

Samedi 23 mars 2002 :        Page en préparation

Dimanche 24 mars 2002 : Retour vers Paris.

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